Union Sociale Démocratique - Rhône

18 janvier 2012

Grrrnd Zero menacé d’expulsion - appel à soutien !

Lu sur Rebellyon.

Lettre du collectif lyonnais Grrrnd Zero qui est sur le point d’être mis à la porte du bâtiment public qu’il occupait depuis 2005, sans perspective de relogement. Dans cette cité morne chaque jour plus soumise aux intérêts d’un urbanisme vitrine, la municipalité a de nouveau besoin qu’on lui sonne les cloches, afin de prendre acte de l’urgence de la situation. Aussi, ils sollicitent votre aide sous la forme d’une lettre de soutien...
pour l’historique voir : Grrrnd Zero expulsable par la ville de Lyon ! (24/08/2011)

Mais d’abord, Grrrnd Zero, c’est quoi ?

Grrrnd Zero est un col­lec­tif enthou­siaste de gens curieux et désin­té­res­sés : pas de chef, que des béné­vo­les/acti­vis­tes. Depuis 7 ans, l’ambi­tion de Grrrnd Zero est d’amé­na­ger un espace auto­géré dédié aux cultu­res under­ground / hors-normes / DIY / alter­na­ti­ves, exi­geant et acces­si­ble.

Grrrnd Zero fédère une tren­taine d’asso­cia­tions qui orga­ni­sent, chaque saison, une cen­taine de concerts, expos et pro­jec­tions, atti­rant en moyenne plus de 12000 spec­ta­teurs par an.

Nous héber­geons également des locaux de répé­ti­tion que se par­ta­gent plus de 40 grou­pes, des bureaux, des espa­ces de rési­den­ces, un ate­lier de séri­gra­phie, un labo photo, plu­sieurs labels, des col­lec­tifs de vidéas­tes...

Pour voir la liste com­plète des concerts orga­ni­sés ces der­niè­res années, cli­quer ici. Pour contem­pler des vidéos de concerts filmés à Grrrnd Zero, cli­quer là. Pour télé­char­ger le dos­sier-bilan d’acti­vité com­plet c’est ici.

Depuis notre arri­vée dans nos locaux du quar­tier de Gerland il y a plus de 4 ans, nous avions tou­jours mani­festé notre volonté de mettre le bâti­ment aux normes de sécu­rité, ce a quoi les pou­voirs publics se sont tou­jours oppo­sés, sans plus amener de solu­tions. Jusqu’au 20 juillet 2011, où une dédite est posée : nous devions quit­ter les lieux le 31 Octobre. Après quel­ques négo­cia­tions avec la Ville et le Grand Lyon (la com­mu­nauté de com­mu­nes depuis peu « pro­prié­taire » de nos murs), la date de départ a été repor­tée à la fin 2012, mais tout accueil de public nous est désor­mais inter­dit.

En atten­dant de trou­ver un nou­veau lieu, la quasi-tota­lité de notre pro­gram­ma­tion a dû être annu­lée, le reste des concerts s’éclatant « hors les murs ». Tout ce que la Ville nous a de son côté pro­posé, c’est une sub­ven­tion de 9 000 euros afin de louer des salles de spec­ta­cles « clas­si­ques » ne répon­dant pas à nos prin­ci­pes de fonc­tion­ne­ment (tarifs pla­fon­nés au bar, pas de fouille à l’entrée, etc...), et qui ne pour­ront de toute façon jamais accueillir la tota­lité de notre pro­gram­ma­tion.

Nous tenons coûte que coûte à main­te­nir l’ensem­ble de nos acti­vi­tés dans un même lieu, parce que c’est sa mul­ti­pli­cité qui fait aussi la force de notre projet, en créant les condi­tions du par­tage des espa­ces, de la ren­contre des publics et de la diver­sité des formes pro­po­sées, autant de notions chères à nos poli­ti­ques mais qui para­doxa­le­ment, lorsqu’elles sont incar­nées au même endroit, ont ten­dance à les inquié­ter.

Pour conti­nuer à exis­ter le projet Grrrnd Zero a besoin d’un lieu unique.

Dans ces eaux trou­bles, nous ne savons tou­jours pas s’il pourra se cons­truire en col­la­bo­ra­tion avec la Ville ou devra pren­dre, comme à ses débuts, la forme d’un squat.

En choi­sis­sant d’axer essen­tiel­le­ment sa poli­ti­que cultu­relle sur la mise en avant de quel­ques événements ponc­tuels, la Ville de Lyon tourne le dos à tout un tissu asso­cia­tif local, qui se tient à dis­tance de la culture mar­chande, de ses objec­tifs de ren­ta­bi­lité et de retour d’image, mais qui forme la com­po­sante essen­tielle du dyna­misme cultu­rel de la ville au quo­ti­dien.

Nous atten­dons de sa part qu’elle prenne cons­cience de la néces­sité d’un lieu dédié à la myriade d’asso­cia­tions et col­lec­tifs qui com­pose le projet Grrrnd Zero, soit une part impor­tante de la vie cultu­relle alter­na­tive / under­ground lyon­naise.

Mais elle risque de ne pas y arri­ver toute seule.

Ok, mais comment aider ?

Nous met­tons en place dif­fé­ren­tes actions, notam­ment un appel à sou­tien sous forme de lettre adres­sée au maire de Lyon et à son adjoint à la culture, Gérard Collomb et Georges Képénékian. Si cela vous motive, nous chan­te­rons vos louan­ges pour l’éternité.

Voilà la marche à suivre :

La forme de cette lettre est libre, quel­ques lignes expli­quant le besoin d’un nou­veau lieu dédié aux cultu­res alter­na­ti­ves à Lyon suf­fi­sent, mais les lon­gues décla­ra­tions sont bien­ve­nues. Si vous man­quez de temps, n’hési­tez pas à réu­ti­li­ser des éléments de ce mes­sage. On peut aussi lire la com­pi­la­tion des let­tres déjà envoyées pour vous en ins­pi­rer, les repren­dre telles quel­les en signant de votre nom, ou les détour­ner, par ici .

Ne pas oublier de pré­ci­ser qui vous êtes, ce que vous faites, la struc­ture dont vous faites partie....

Envoyez une lettre phy­si­que à : Gérard Collomb - Mairie de LYON - 1, place de la Comédie - 69205 Lyon cedex 01.

Ou bien écrivez un mail à gerard.col­lomb@mairie-lyon.fr, geor­ges.kepe­ne­kian@mairie-lyon.fr (en incluant Grrrnd Zero quel­que part dans le sujet du mail).

En plus d’inon­der de bon sens le cour­rier du maire, ces let­tres seront également com­pi­lées en accom­pa­gne­ment de notre bilan d’acti­vité. Merci donc de nous trans­met­tre une copie de ces mails ou let­tres :

grrrnd­zero (at) gmail.com

Collectif Grrrnd Zero // 40 rue du Pré-Gaudry // 69007 LYON

N’hési­tez pas à faire tour­ner ce mail à vos contacts. Si vous l’envoyez à plus de sept per­son­nes, Brad Pitt et Beyoncé vien­dront faire des danses du ventre sur la table de votre cui­sine et le pré­si­dent d’une banque nigé­rienne vous fera un vire­ment bien mérité d’un mil­lion d’euros. Si vous ne l’envoyez à per­sonne et n’écrivez pas de lettre de sou­tien, vos enfants péri­ront écrasés sous des camions et les pas­sants cra­che­ront sur leurs cada­vres.

Nous vous tien­drons bien entendu au cou­rant de l’évolution de notre situa­tion.

Merci mille fois.

Grrrnd Zero

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L'USD dénonce fermement les violences policières.

Le 10 janvier, Wissam el Yamni mourait des suites d’un arrêt cardiaque survenu lors d’un tabassage policier en règle au cours de la nuit du nouvel an. Une dizaine de jours plus tard, à Aulnay, Abdel el Jabri succombait lui aussi à un arrêt cardiaque après avoir croisé le chemin de policiers. Deux noms qui s’ajoutent à la longue liste des victimes des violences policières.

Si l’historien Maurice Rajfus décompte près de 200 morts entre 1977 et 2001, leur nombre n’a depuis pas cessé d’augmenter : Abou Bakari Tandia, Zyed Benna, Bouna Traoré, Reda Semmoudi, Yakou Sanogo, Lamine Dieng… – les affaires se suivent et se ressemblent.

Il n’est désormais plus acceptable de parler de bavures alors qu’il s’agit clairement de violences volontaires voire de meurtres dont le caractère raciste est facile à démontrer. Ces homicides ne sont d’ailleurs que la partie émergée de l’iceberg : dans l’ombre se découvrent les humiliations quotidiennes des contrôles au faciès, les gardes à vue, les insultes et les conséquences désastreuses d’une politique carcérale impitoyable.

Les habitantes et habitants des quartiers populaires n’en peuvent plus de cette pression policière et de ces crimes impunis ; les proches des victimes s’organisent. En ce moment ont lieu les procès des policiers impliqués dans la mort d’Hakim Ajimi à Grasse en 2008 et de ceux impliqués dans la mort d’Ali Ziri à Argenteuil en 2009. Dans cette dernière affaire, comme le craignaient toutes celles et tous ceux qui se battent pour que justice soit rendue, un non-lieu a été requis par le procureur de Pontoise…

L'Union Sociale Démocratique apporte son soutien aux proches des victimes et dénonce l’impunité dont bénéficient les responsables de ces crimes.

Pour exiger vérité et justice dans le procès des policiers impliqués dans la mort d’Hakim Ajimi, l'Union Sociale Démocratique appelle notamment à venir se rassembler ce vendredi 20 janvier à 18 heures à Marseille devant le tribunal de grande instance (6, rue Joseph Autran) et, à Paris, à la même heure, à la Fontaine des Innocents. Mettons fin au régime policier d’exception imposé au quartiers populaires !

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16 janvier 2012

Abeilles ou OGM, il faut choisir !

Suite à la suspension du moratoire sur le Mon810, le gouvernement a annoncé qu’il allait réactiver une nouvelle clause de sauvegarde, mais sans prendre les mesures nécessaires pour interdire tout semis de maïs au printemps 2012.

Les apiculteurs seront les premières victimes de cette incohérence.

Le Mon 810 n’est pas auto­risé pour l’ali­men­ta­tion humaine. L’api­culteur sera rendu res­pon­sa­ble de la pol­lu­tion des miels par du pollen de Mon810 (Selon la déci­sion de la Cour de Justice euro­péenne du 9 novem­bre 2011, ces miels et pol­lens ne sont pas com­mer­cia­li­sa­bles en Europe aujourd’hui.)

Déjà en Espagne, la culture de 90000 ha de Mon 810 plonge nos col­lè­gues api­culteurs espa­gnols dans le désar­roi.

L'Union Sociale Démocratique du Rhône appe­lle à un large ras­sem­ble­ment qui aura lieu :

Vendredi 20 jan­vier 2012, à 10 h, devant les locaux de Monsanto
1 rue Jacques Monod à Bron (69) près de l’aéro­port Lyon-Bron

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01 janvier 2012

2012 : l'année de celles et ceux qui luttent !

L'Union Sociale Démocratique, mouvement politique au coeur des mobilisations sociales et environnementales en France et en Europe, souhaite une bonne année à tous les opprimés et exploités du monde entier, à tous ceux qui luttent pour reprendre en main le contrôle de leur existence, à tous ceux qui refusent les injustices et aspirent à un monde basé sur la solidarité, la liberté et le respect de l'écosystème.

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24 décembre 2011

Une nouvelle manifestation fasciste et raciste à Lyon en janvier

lu sur Rebellyon.

Les Jeunesses Nationalistes (sorte de section jeunesse du groupe « Œuvre Française »), fondées récemment à Lyon par Alexandre Gabriac, l’ex-élu FN au bras tendu, appellent à une manifestation de leurs troupes fascistes à Lyon le 14 janvier prochain.
Empêchons-là !

Une manifestation fasciste en plein coeur de Lyon

Le pay­sage d’extrême-droite lyon­nais s’est consi­dé­ra­ble­ment recom­posé ces deux der­niè­res années. Après les fras­ques nazies de Lyon Dissident et de leur local à Gerland du Bunker Korps, les vio­len­ces racis­tes engen­drées par la mani­fes­ta­tion des Jeunesses Identitaires / Rebeyne / la Traboule (leur local très contro­versé à St-Jean), c’est un nou­veau groupe qui a récem­ment fait son appa­ri­tion sur Lyon : Les jeu­nes­ses Nationalistes.

A l’occa­sion de la pré­sen­ta­tion de son mou­ve­ment (le 14 octo­bre 2011, dans des locaux mis à la dis­po­si­tion de l’Œuvre Française au Parc de la Tête d’Or), Alexandre Gabriac annon­çait déjà la tenue d’une telle mani­fes­ta­tion dans la presse « natio­na­liste » (com­pren­dre à droite de l’extrême-droite) :

Le Front natio­nal chas­sant les véri­ta­bles natio­na­lis­tes refu­sant de se plier aux nou­vel­les orien­ta­tions néfas­tes de sa direc­tion, il laisse der­rière lui de très nom­breux jeunes orphe­lins. Non pas orphe­lins de doc­trine, mais orphe­lins d’une struc­ture de jeu­nesse com­bat­tante, enga­gée sans aucune com­pro­mis­sion pour la défense et la vic­toire de notre idéal.

Organiser et former cette jeu­nesse : c’est ce que nous nous don­nons pour mis­sion.
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Nous vou­lons affir­mer qu’un Français natu­rel ne peut être qu’issu de souche euro­péenne, d’une tra­di­tion spi­ri­tuelle et d’une culture intel­lec­tuelle com­mune.

Pour les Jeunesses natio­na­lis­tes, tout natio­na­liste est révo­lu­tion­naire, en ce sens qu’il ne reconnaît pas la légi­ti­mité du pré­sent ordre démo­cra­ti­que et mon­dia­liste.
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Dans cette opti­que, nous uti­li­se­rons tous les modes d’actions réa­li­sa­bles pour le bien commun : des clas­si­ques trac­ta­ges et col­la­ges, en pas­sant par les actions « coup de poing » néces­sai­res pour expri­mer un rasle-bol, des mani­fes­ta­tions pour hono­rer notre mémoire…Mais aussi des ren­contres mili­tan­tes, camp de cohé­sion, d’été, d’hiver, des for­ma­tions, confé­ren­ces, dif­fu­sion de media, dans le but de cons­ti­tuer des équipes mili­tan­tes sou­dées, for­mées et prêtes au combat avec pour seul but la vic­toire de notre idéal.

La pre­mière grande action sym­bo­li­que des Jeunesses Nationalistes aura lieu pro­chai­ne­ment à Lyon. Nous orga­ni­se­rons une grande mani­fes­ta­tion ayant pour thème : « Honneur à nos morts, Honte à ceux qui les font tuer » en hom­mage aux 75 sol­dats fran­çais (la liste s’allonge de jour en jour) morts en Afghanistan pour des inté­rêts étrangers, que le Système oublie trop vite à notre goût.

Les autres opé­ra­tions pré­vues pour l’ins­tant ne peu­vent pas être dif­fu­sées à l’avance, la dis­cré­tion étant la clef de leur réus­site. Mais je pense que vous en enten­drez parler !

Début novem­bre il annon­çait sur Facebook la date de cette pre­mière mani­fes­ta­tion de son mou­ve­ment.

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Le thème de la mani­fes­ta­tion sera donc le retour les sol­dats d’Afghanistan, élément volon­tai­re­ment consen­suel pour ce jeune mou­ve­ment fas­ciste. La date et le par­cours ne sont pas encore dépo­sés en pré­fec­ture à l’heure d’écriture de cet arti­cle.

Une fois encore il est into­lé­ra­ble de lais­ser défi­ler en plein centre de Lyon un groupe fas­ci­sant, vio­lent et racis­tes. Mobilisons-nous et empê­chons cette mani­fes­ta­tion.

No pasa­ran !

Mais que sont les Jeunesses Nationalistes ?

Fondées dans le sillage de l’Œuvre fran­çais, grou­pus­cule fas­ci­sant gra­vi­tant à la marge du Front National autour d’Yvan Benedetti à Lyon, les Jeunesses Nationalistes sont diri­gées par un autre exclu du FN : Alexandre Gabriac. Ce der­nier a récem­ment fait la une de l’actua­lité pour ses récu­rents saluts nazis et ses photos en uni­forme de l’Œuvre fran­çaise.

L’acte de fon­da­tion de ce groupe a eu lieu lors du qua­tor­zième Forum de la Nation orga­nisé par l’Œuvre Française au parc de la tête d’Or.

Seule action actuel­le­ment au pal­ma­rès des jeu­nes­ses natio­na­lis­tes, une pitoya­ble action d’agit-prop devant Eram. Le groupe, dont le logo s’orne de conno­ta­tions fas­cis­tes mani­fes­tes (l’aigle, le fais­ceau des lic­teurs, etc.) mérite lar­ge­ment l’épithète fas­ciste : bras tendu de son petit leader, admi­ra­tion pour la Phalange espa­gnole, par­ti­ci­pa­tion à des mani­fes­ta­tions homo­pho­bes (kiss-in à St-Jean) ou catho­li­ques inté­gris­tes, dont ils essaient de gagner les faveurs en par­ti­ci­pant à leurs actions contre des pièces de théâ­tre tout en fré­quen­tant les néo-païens fran­che­ment nazis de Terre & Peuple [1].

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Gabriac tenant le stand des JN lors du Cinquième rendez-vous de la Droite Nationale à Paris (12/11/2011)
Pour la petite histoire on remarquera que Gabriac partage une table avec un autre groupe au passif violent : le GUD
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Des membres des JN à la manifestation des cathos intégristes à Rennes (10/11/2011)
Lors de la manifestation à l’appel de l’institut Civitas contre la pièce de Romeo Castellucci, « Sur le concept du visage du fils de Dieu ».

Les jeu­nes­ses Nationalistes

siège : 19 rue de Marseille LYON 7 Déclarée en pré­fec­ture le 19 octo­bre 2011

Identification R.N.A. : W691079748

No de paru­tion : 20110045 Département (Région) : Rhône (Rhône-Alpes) Lieu paru­tion : Déclaration à la pré­fec­ture du Rhône. Type d’annonce : ASSOCIATION/CREATION

Objet : pro­mou­voir le Nationalisme Français, défen­dre ses valeurs et prin­ci­pes ainsi que de déve­lop­per l’entraide entre les mem­bres de la com­mu­nauté natio­nale.

pré­si­dent : Alexandre Gabriac secré­taire : Edouard de Brisoult tré­so­rier : jona­than Colombet

On notera que l’adresse décla­rée à la pré­fec­ture cor­res­pond à celle de leur local, situé au rez-de-chaus­sée en face de l’église St-André, en plein cœur de la Guillotière, le quar­tier le plus mul­ti­cultu­rel de Lyon.

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Alexandre Gabriac avec Renaud Mannheim (fon­da­teur de Lyon Dissident) après la manif des « iden­ti­tai­res/soli­da­ris­tes/néo-nazis » à Lille

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Gabriac en 2008 ten­dant le bras droit et la main dans l’uni­forme de l’Œuvre Française

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